Chauffage électrique ou à eau en rénovation?

L’installation d’un plancher chauffant est toujours possible en rénovation qu’en construction neuve. Pour cela, on peut choisir entre deux types de plancher chauffant : le système de chauffage électrique et le système de chauffage hydraulique. Pour vous aider à faire un bon choix, analysons ensemble les différences entre ces deux technologies. En principe, ce choix dépend en partie de ce que vous voulez avoir exactement.

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Le plancher rayonnant électrique :

Le plus convoité de tous les systèmes de chauffage est celui du plancher rayonnant électrique. Et voilà pourquoi.

·         L’installation :

Ce système est simple à poser. Les composants qui constituent un plancher rayonnant électrique sont moins complexes. Il doit comporter :
–        un isolant performant qui limite la déperdition thermique et optimise l’émission de la chaleur
–        des câbles chauffants caractérisés par une résistance thermique minimale qui assurent la diffusion calorifique
–        une couche protectrice qui selon le cas peut être absente
–        un revêtement de sol : la partie supérieure du plancher.
En mode électrique, on peut monter un thermostat d’ambiance pour la régulation de la température d’une façon très précise. Chaque élément contribue à la performance du sol chauffant. Il faut bien les choisir.

·         L’inconvénient :

Comme toute chose possède un mauvais côté, le mode électrique présente aussi une limite. Le désavantage le plus familier concerne l’énergie impliquée. On sait tout que le courant électrique n’est pas gratuit. Au contraire, cette énergie est coûteuse. Même si le coût d’investissement est moyen, le coût d’exploitation peut grimper au plafond si on ne considère pas les tarifs qui prennent en compte les heures creuses.

·         Les avantages :

Par ses avantages, on opte le plus souvent pour lui. Ces avantages sont d’ordre économique et surtout une question de temps. Les plus remarquables sont :
–        la facilité et la simplicité de l’installation parce que le temps nécessaire ne constitue pas une éternité. Le temps est prolongé en fonction de la surface de la pièce à chauffer. Une demi-journée suffit pour une petite salle.
–        le travail d’installation est non salissant. On utilise fréquemment la solution sèche pour ne pas endommager les câbles électriques qui chauffent le sol.
–        le raccordement des câbles électriques se réalise directement sur un circuit électrique. En même temps, on peut poser un régulateur de température parfois piloté par une programmation.
–        on peut réutiliser directement la salle après que les travaux d’installation soient faits.
–        souvent, les planchers chauffants électriques bénéficient des crédits d’impôts et des prêts à taux zéro.
Ce qui fait que le système du plancher chauffant est la meilleure solution pour les œuvres de réhabilitation et de rénovation.

Le plancher chauffant à eau :

En rénovation, on peut penser au mode de chauffage qui fonctionne, en grande partie avec de l’eau chaude. Cela offre autant d’avantages que d’inconvénients.

·         L’installation :

La réalisation d’un sol chauffant hydraulique comprend plusieurs étapes dont :
–        la préparation du sol porteur : on le nettoie, on le corrige en cas d’imperfection. Il faut que le sol de support soit complètement plan et horizontal.
–        la pose de l’isolant
–        l’installation du réseau de tubes. Les tubes servent de conduite pour l’eau chaude qui va transmettre une chaleur. Le chauffage de l’eau se fait à basse température.
–        le recouvrement des tubes à l’aide d’une chape d’enrobage. L’épaisseur du recouvrement doit permettre la diffusion de chaleur
–        le revêtement du sol.
Le plus souvent, on le couple à une autre source d’énergie comme la chaudière, les panneaux solaires, la pompe à chaleur air-eau pour un plancher chauffant. Il peut également être alimenté par une énergie bio, un fioul, etc.

·         Les points négatifs :

Pour la rénovation, le plancher chauffant à eau présente quelques points faibles :
–        l’installation est plus lourde : puisqu’on travaille avec une construction déjà existante, on doit adapter l’installation suivant l’architecture du bâti. Cette adaptation est complexe et surtout onéreuse.
–        la réalisation du plancher hydraulique prend plus de temps. Après la pose de l’élément chauffant, on doit attendre plusieurs heures voire jours avant de passer à l’étape ultérieure. Même en solution sèche, on doit respecter certains temps avant la mise en marche du sol chauffant.
–        si le logement est habité, on doit prévoir un déménagement pour pouvoir finir convenablement l’installation.
–        l’installation en rénovation semble salissant à cause de la chape humide et aussi de la plomberie. Les canalisations doivent être intégrées dans l’ épaisseur du plancher chauffant en rénovation.
–        le raccordement est compliqué. On doit lier le réseau de tubes avec les collecteurs et la chaudière.
–        ce système nécessite un entretien régulier pour éviter les rouilles et le dépôt de calcaire dans les tuyaux.

·         Le grand atout :

Le choix d’un plancher chauffant hydraulique permet de faire une économie à la maison. Certes, le coût d’investissement est plus cher, mais l’exploitation est presque gratuite vu que l’énergie utilisée est de l’énergie renouvelable la plupart du temps.

Les instructions pour parfaire la rénovation :

Avant de procéder à des travaux d’installation plancher chauffant, dans le cas d’un plancher chauffant en rénovation , on doit impérativement mener une petite étude. L’étude consiste à faire un bilan thermique, à calculer les épaisseurs de chaque élément constitutif du plancher chauffant.
Le problème commun de ces deux types de chauffage est l’insuffisance de la hauteur de réservation. Les portes, les bais vitrés, l’escalier et les prises électriques sont les premières victimes du manque de réservation. En cas de raccourcissement des portes, on est face à une mauvaise présentation de la maison. D’ailleurs, c’est pour éviter ce genre de problème qu’on doit effectuer une étude précise avant d’entamer pratiquement les étapes d’installation. Sans oublier que les travaux doivent être obligatoirement encadrés par des professionnels experts.
On en déduit également l’utilisation d’un plancher chauffant mince qui peut régler les problèmes de réservation. Un système mince permet de gagner plus de hauteur de réservation. Autrement dit, il réduit à moitié la réservation nécessaire. Une bonne nouvelle, le système aminci convient autant pour le plancher chauffant électrique que pour le plancher chauffant hydraulique.

Quoi qu’il en soit, en neuf ou en rénovation, Euroradiant reste votre meilleur allié en termes de chauffage. Pour connaître davantage sur les planchers chauffants Euroradiant, cliquez ici.

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À propos de l’épaisseur plancher chauffant

Tous les éléments constitutifs d’un sol chauffant, en total, forment l’épaisseur plancher chauffant. L’ensemble inclut le sol porteur, l’isolant, l’élément chauffant, le recouvrement et le revêtement de sol. Le plus souvent, la dimension excède 10 cm. La détermination de cette épaisseur fait partie des calculs à effectuer pour le dimensionnement de chaque pièce du local lors d’une nouvelle construction.
Dans le cas d’une rénovation et de réhabilitation, l’épaisseur plancher chauffant constitue presque toujours un problème de réservation.

Quelques incommodités dues à l’épaisseur plancher chauffant :

L’installation d’un plancher chauffant requiert une certaine hauteur de réservation en rénovation. L’épaisseur plancher entraîne une modification de la hauteur sous plafond. Elle peut changer également le bas de porte et de l’escalier.
Même la place des prises du courant doit être déplacée et rehaussée. D’ailleurs, dans la norme NF C 15-100, des prescriptions sur la disposition des prises électriques sont mentionnées.

Les solutions envisageables pour faire face à ces contraintes :

Ces problèmes se rencontrent surtout en rénovation. Pour faire face à ces contraintes, quelques issues peuvent être à prévoir, notamment :

– Réduire le sol de support. Autrement dit, on le rabaisse pour conserver la hauteur sous plafond. Cette solution est seulement possible en rez-de-chaussée sur terre-plein. Le petit inconvénient, c’est qu’il peut être cher.
– Procéder à une installation mince. Pour un plancher chauffant électrique ou hydraulique, cela permet de gagner au moins la moitié de la hauteur de réservation. Un sol chauffant aminci réduit considérablement la réservation nécessaire.
– Pour les installations à l’étage, par contre, il est préférable de poser des isolants entre les solives dans le cas d’une maison traditionnelle. Sinon, pour les constructions à ossature en bois ou tout simplement pour les bâtis neufs, l’isolation idéale se réalise entre les poutrelles préfabriquées.

Quelle épaisseur pour les couches d’isolation ?

La résistance thermique et l’épaisseur de l’isolant définissent en majeure partie l’épaisseur du plancher chauffant. Si la résistance thermique de l’isolant est assez puissante alors on ne nécessite qu’un simple isolant dont l’épaisseur est relativement faible.

Néanmoins, la variation de l’épaisseur de l’isolant est en fonction de la situation du sol de support également. À noter qu’il existe une différence pour un plancher rayonnant électrique et un plancher chauffant hydraulique.

Pour un plancher chauffant électrique :

L’épaisseur minimale d’un isolant standard qui possède une valeur de la résistance thermique entre 2,20 et 2,50 m².K/M ou plus est égale à 55 mm. Pour un isolant à face aluminium réfléchissante, 13 mm constituent une épaisseur idéale.

L’isolant standard correspond au plancher en contact avec local chauffé comme à l’étage et au plancher en contact avec vide sanitaire ou local non chauffé avec isolation. La valeur de la résistance thermique isolant impliquée est supérieure ou égale à 2,20 m².K/M.

Pour un isolant qui possède une résistance thermique plus grande que 1 m².K/M, un isolant moins épais suffit. C’est comme dans le cas d’un plancher en contact sur extérieur ou pour un plancher en contact avec vide sanitaire ou local non chauffé sans isolation spécifique en sous face.

Pour un plancher chauffant à eau :

Si le sol porteur est sur vide sanitaire ou sur cave ou encore sous-sol non chauffé alors la résistance thermique de l’isolant doit être supérieure ou égale à 2,10 m²K/W. L’épaisseur de l’isolant doit être au moins 7 mm. Un isolant à face alu réfléchissante constitue un bon exemple.

Si la valeur de la résistance thermique se trouve entre 0,75 et 1,70 m²K/W, l’épaisseur de l’isolant correspondante est de 45 mm. Un sol porteur sur terre-plein non isolé ou sur terre-plein isolé ou sur local chauffé requièrent un isolant standard de cette épaisseur.

Ces résultats sont issus du CPT PRE et du DTU 65.14.

On peut avoir les mêmes résultats avec un isolant en mousse polyuréthane vu que son épaisseur se trouve entre 45 et 60 mm. D’ailleurs, c’est le plus performant de tous les isolants. La résistance thermique mise en question avec ce type d’isolant est de 2,20 à 2,60 m².K/M.

L’épaisseur plancher chauffant influence-t-elle la performance du système ?

Bien évidemment, la performance du système de chauffage a un rapport avec l’épaisseur du plancher chauffant. C’est pourquoi la plupart du temps, la hauteur du plancher chauffant est limitée.

Les systèmes de chauffage ordinaires :

Pour les planchers chauffants classiques, cette hauteur peut dépasser 10 cm. Parfois, la valeur atteint 18 cm. Cela fait de ces systèmes, un système qui consomme beaucoup d’énergie par rapport au système de la nouvelle génération.

Une importante épaisseur due surtout à la hauteur du recouvrement provoque une forte inertie du plancher. Cela entraîne un temps de chauffage plus long. Par la suite, il demande plus d’énergie pour que la diffusion de la chaleur soit répartie dans toute la pièce entière.

Il est toujours recommandé de bien réaliser une étude sur le bilan thermique avant l’installation proprement dite. Une étude qui se focalise sur l’évaluation de l’épaisseur de chaque élément constitutif du système entier.

Les systèmes de chauffage minces :

Ce type de système se base sur le fait que plus l’épaisseur du plancher chauffant est basse, plus son poids est inférieur. Cela permet une émission de la chaleur plus rapide et plus efficace. Le temps de chauffage est réduit.

Prenons l’exemple du système plancher rayonnant Euroradiant. Il s’agit d’un système de la nouvelle génération.  Il convient particulièrement pour les travaux de rénovation. Sa faible épaisseur qui ne dépasse pas 5 mm permet au système d’être plus économique et plus performant. Ce plancher rayonnant ne requiert que 10 minutes de chauffage pour une utilisation de 60 minutes.

Un système mince est recommandé puisqu’il peut réduire votre facture mensuelle en électricité. Ainsi, le confort et le bien-être sont obtenus à bas prix. Entre autres, le plancher chauffant mince ne possède quasiment pas d’inertie. Un plancher chauffant de faible épaisseur doit posséder une résistance thermique minimale pour pouvoir diffuser la chaleur au-delà de la surface superficielle du revêtement de sol. En mode hydraulique, les calculs sont plus compliqués.

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Effectuer une étude de l’état des lieux pour un plancher chauffant en rénovation

Avant d’entamer l’installation d’un plancher chauffant, il est obligatoire de faire une étude complète de l’état des lieux. C’est même la première étape de la réalisation du plancher chauffant. En rénovation, l’étude est plus importante et plus sérieuse.
L’étude de l’état des lieux se résume par une étude thermique du logement à équiper en plancher chauffant. Cette étape est complétée par une détermination de l’épaisseur du plancher par des calculs. Une fois les résultats sont obtenus, on peut enfin procéder au choix du mode de fonctionnement du plancher chauffant. Électrique  ou hydraulique, on doit être sûr que ce sera la bonne.

 

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Comment réaliser l’étude de l’état des lieux ?

Pour un résultat garanti, il est impératif que l’étude soit encadrée par des professionnels. Les compétences des experts constituent un ingrédient secret pour la réalisation du sol chauffant. En réalité, c’est une sorte d’examen à faire sur le logement en question. Cette activité explore :
–        le type du logement : s’agit-il d’une maison individuelle ou d’un immeuble ? Quel âge a-t-il ? Est-il bien isolé ou non : quel serait son degré d’isolation ?
–        où doit-on faire exactement le travail : au rez-de-chaussée ou aux étages ?
–        les caractéristiques du sol porteur. Est-il équipé d’isolation ? La dalle isolante pour le plancher chauffant est faite de quoi ? Béton armé, hourdi ou en chape sur entrevous ?
–        le sol de support est-il en contact avec vide sanitaire, en terre plein, local chauffé, etc.
Après cette petite enquête et observation, on peut déterminer la résistance thermique R de l’isolant à installer. L’unité de mesure est évidemment le m²/.K/W. L’isolant est à placé sous le câble chauffant ou sous le réseau de tubes. Lisolation sert à minimiser au maximum les éventuelles déperditions de chaleur par le bas.

Exécuter un bilan thermique :

Un bilan thermique est en quelque sorte la base de l’installation du plancher chauffant. Il existe une piste pour pouvoir définir ce bilan thermique. Il s’agit de l’âge de la construction. Autrement dit, les réglementations thermiques qui étaient en vigueur depuis 1974 constituent un indice très important sur le niveau d’isolation du logement.

Entre autres, le bilan thermique sert aussi à procéder à un dimensionnement précis du plancher chauffant. En conclusion du bilan, on doit avoir une information sur l’isolation de la pièce à chauffer. Il est possible qu’on doive parer l’isolation et la ventilation si elles sont médiocres.

. Calcul des déperditions de base :

Selon les règles les plus récentes Th-U, il existe deux types de déperditions :
–         La déperdition par transmission des parois ou DBP : les éléments qui influent ce type de déperdition sont notamment les murs et les menuiseries, le local adjacent, la toiture-terrasse, les parois liées aux espaces non chauffés, le vide sanitaire et le terre-plein.

–          La déperdition par renouvellement d’air ou DBR considère les ouvrants, les parois opaques du logement, la surface habitable de la maison. Elle est définie par la perméabilité à l’air de la pièce.

Pour le calcul des déperditions de base, on prend en compte la nature de la ventilation qu’elle soit mécanique ou naturelle. Si la pièce possède une double exposition, on affecte un coefficient de majoration aux débits d’air. On effectue le calcul suivant la façade la plus exposée au vent.

. Les outils de calcul :

Non seulement l’isolant du plancher chauffant, mais également tous les autres éléments constitutifs du sol chauffant sont obligatoirement régis par des règlements thermiques spécifiques. Le CPT 3606 contient la référence pour le plancher chauffant rayonnant électrique. Quant au plancher à eau, le DTU 65.12 mentionne les règles à suivre.

Il en est de même pour les travaux de réhabilitation et les constructions neuves. Pour ces deux cas, on doit appliquer respectivement à la lettre les prescriptions données dans les références RT 2005 et RT 2012.

À  part ces règles en vigueur, on utilise également différents logiciels de calculs avec des méthodes de saisie qui simplifient l’exécution du bilan thermique.

La détermination de la hauteur de réservation :

La hauteur de réservation signifie l’épaisseur du plancher chauffant. Le système englobe l’isolation, l’élément chauffant, la chape d’enrobage ou le recouvrement et le revêtement du sol. La hauteur des portes, l’emplacement des prises électriques, la pose de l’escalier, etc. sont déterminés à partir de ce paramètre réservation.

Selon la structure de l’installation et de la construction, parfois, on intègre toutes les canalisations sous le plancher chauffant. Qu’elles sont électriques ou sanitaires, on les noie dans un ravoirage. Cela dit, les canalisations font partie du calcul de la réservation prédéfinie dans les plans de construction. C’est pourquoi dans les constructions neuves, l’intégration ne pose aucun problème. Par contre en réhabilitation, l’insuffisance ou l’absence de la hauteur de réservation constitue un petit obstacle.

Pour remédier à ce problème, les fabricants de plancher chauffant ont eu l’idée de concevoir des systèmes de chauffage au sol qui sont amincis, même extrêmement amincis. Ces systèmes permettent de bénéficier quelques dizaines de millimètres.

Une autre information sur la prévision de la réservation, sa valeur change suivant l’épaisseur d’enrobage inscrite dans le Document Technique Unifié 65.14. Sans oublier aussi l’incompressibilité des isolants et la pose du revêtement de sol.

Évaluer la résistance thermique :

Pour une parfaite isolation, les réglementations thermiques définissent des valeurs minimales de la résistance thermique. Les caractéristiques du sol supporteur notamment la dalle béton influencent beaucoup l’évaluation de la résistance thermique. En réalité, la valeur minimale est de l’ordre de 0,75 m².K/M. Cette valeur correspond à l’isolation sur local chauffé. La valeur de réservation minimale à prévoir dans ce cas est égale à 94 mm. La valeur maximale peut être supérieure ou égale à 2,10 m².K/M pour une réservation de 135 mm si le sol porteur est sur vide sanitaire ou dans la cave non chauffé.

Mener une étude sur l’état des lieux ne constitue pas une mince affaire. Elle requiert beaucoup de compétences, de savoir-faire et d’expériences. Un simple bricoleur ne peut pas compléter la tâche. Mais, on peut par contre avoir gratuitement un devis de la réalisation du plancher chauffant.

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La réalisation du plancher chauffant en rénovation

L’installation du plancher chauffant convient généralement en rénovation et en construction neuve. Il est bon de préciser qu’en rénovation, le mode de chauffage hydraulique présente des travaux plus importants. Quoi qu’il en soit, techniquement et économiquement, ce cas d’installation peut développer des complications et une dépense colossale.
En construction neuve, il est plus facile d’intégrer le plancher chauffant puisqu’il fait déjà partie du plan de construction. Or, en rénovation, on doit adapter l’installation avec l’édifice présent. Ce qui explique la survenue des problèmes.
L’encadrement professionnel garantit une étude bien élaborée. Cela vous aidera à faire un meilleur choix de ce qui vous convient.

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Les questions qui se posent :

Avant d’entamer une installation de plancher chauffant en rénovation, le consommateur intéressé avec  le technicien expert doivent s’interroger sur ce que le premier veut exactement.
En fonction des réponses obtenues, on définit les alternatives de la réalisation du plancher chauffant. À partir de ces questions aussi, on détermine quel système convient le mieux au bâti existant : un mode électrique ou un mode hydraulique.

Voici les précieuses questions à poser :

–        Voulez-vous installer le plancher chauffant pour toutes les pièces de la maison ou seulement pour une pièce ?
–        S’agit-il d’une réhabilitation complète ou d’une amélioration partielle d’une installation existante ?
–        Quel est votre budget ? Voulez-vous une installation rapide ou un investissement sur le long terme ?
–        Le local est-il vide ou habité ?
–        Où effectuer l’installation : au rez-de-chaussée de plain-pied, sur cave ou en étage ?

Comment décider sur le meilleur choix ?

Les questions ci-dessus constituent une piste pour le bon choix. Mais encore, il faudra passer quelques étapes notamment :
–        effectuer une étude complète sur l’état des lieux
–        réaliser un bilan thermique
–        calculer l’épaisseur adéquate du plancher chauffant
–        conclure entre plancher chauffant électrique ou hydraulique.
Une comparaison des devis est opportune. Pour chaque type de plancher chauffant et pour chaque entreprise conceptrice de plancher chauffant, des garanties sont offertes. Vaut mieux comparer toutes les propositions pour bien choisir la meilleure offre étant donné que la réalisation et l’utilisation de plancher chauffant, c’est une question de temps.

Rappel sur le plancher chauffant hydraulique :

·         L’installation :

L’installation d’un plancher chauffant à eau est plus complexe et plus longue à réaliser. À part la pose de l’isolant et du plancher chauffant, on doit en plus passer à un recouvrement du système grâce à une chape ou une dalle d’enrobage. Pour cela, on emploie du béton, le plus souvent d’une forte inertie et d’un poids élevé.
L’impact de cette structure est remarqué lors de la diffusion de la chaleur à travers la surface superficielle du sol plancher. L’épaisseur du système (isolant + plancher chauffant + revêtement de sol) peut atteindre 15 cm. Cela dit, en rénovation, il faut rehausser le sol par faute de hauteur de réservation. Ce qui peut perturber la fermeture et l’ouverture des portes, l’utilisation des prises électriques et les objets fixés au sol, ainsi que la présence d’escalier.

·         Coût d’investissement et coût d’exploitation :

Ce système à eau est plus économique en termes d’énergie vu qu’on peut le coupler à une autre source d’énergie comme une pompe à chaleur ou une chaudière. De même, le coût d’exploitation est réduit étant donné que l’élément chauffant est constitué par de l’eau chauffée à basse température même.

·         Autres importunités :

Le raccordement se fait entre la chaufferie et les collecteurs. La réalisation de ces liaisons hydrauliques peut être un labyrinthe parfois. L’intervention des techniciens experts s’avère très utile.
En rénovation, l’installation du plancher chauffant avec la plomberie peut fournir des salissures importantes pour le logement. En plus, si la maison est habitée, il est une obligation de faire un petit déménagement pour ne pas importuner la réalisation complète du plancher. Il faut attendre à peu près un mois ou encore plus pour pouvoir y revenir.

Le plancher chauffant électrique en rénovation :

·         L’installation :

En principe, la réalisation d’un plancher chauffant fonctionnant à l’électricité ne demande pas beaucoup de temps. Elle est plus rapide et plus simple. Le système ne requiert pas une couche d’enrobage humide, mais toujours en solution sèche. Cela implique l’absence d’une longue attente avant la réutilisation de la pièce concernée. Pour un logement déjà habité, le procédé n’est en aucun cas salissant.
Comme l’élément chauffant est constitué par des câbles électriques, le raccordement est réalisé par un branchement direct sur circuit électrique avec une possibilité de régulation de la température très évidente et efficace.

·         Coûts d’investissement et d’exploitation :

Le coût d’investissement est moins onéreux. Cependant, le prix d’exploitation peut grimper au plafond à cause de l’usage de l’électricité. C’est pourquoi il faut maîtriser la consommation en coupant l’alimentation en cas d’absence par exemple. Le thermostat piloté par des programmations peut bien rendre service.
Sinon, l’isolation du système et de la maison doit être parfaite pour éviter la déperdition de chaleur. Il existe également des tarifs qui permettent un rabais pendant les heures creuses.

·         Le cas du plancher chauffant Euroradiant :

Pour concrétiser ces informations, prenons l’exemple du plancher rayonnant fabriqué par Euroradiant. En savoir plus.

Il a été conçu pour faciliter la tâche. Une demi-journée suffit pour finir l’installation dans une pièce de 30 m². En matière de dépense d’énergie, 10 minutes de chauffage correspondent à une heure d’utilisation.
Il est le plus adapté en rénovation. On le recommande surtout, c’est pourquoi il bénéficie de crédits d’impôts et des prêts à taux zéro.
La différence entre les modes de chauffage électrique et à eau est flagrante. En tout cas, ces deux types de chauffage présentent une double face dont les inconvénients et les atouts. Le système hydraulique est plus conseillé en construction neuve puisqu’en rénovation, les travaux d’installation semblent plus lourds. En rénovation, le système électrique reste en première place. Toutefois, le plancher chauffant hydraulique peut être compatible également à la rénovation, tout comme le plancher chauffant électrique correspond en construction neuve. Le choix reste une question d’économie et de temps.

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L’essentiel sur le parquet plancher chauffant

10Les dernières étapes successives qui terminent la réalisation du plancher chauffant sont :
–        la pose du plancher chauffant
–        le recouvrement ou l’enrobage par une chape sèche ou une chape humide
–        l’installation du revêtement de sol.
D’ailleurs, notre sujet se focalisera sur le revêtement de sol. Il existe un large choix de revêtement de sol :
–        le carrelage
–        le bois
–        le béton ciré
–        les pierres naturelles
–        le parquet
–        etc.
Si votre choix est orienté vers le parquet, vous devrez savoir quelques points essentiels.

 

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Les avantages du parquet plancher chauffant :

Le parquet est un produit naturel avec un aspect chaleureux. D’ailleurs, il existe de nombreux choix, juste concernant le parquet.
La durée de vie d’un parquet est assez longue. Même avec le temps, vous pouvez toujours avoir un parquet neuf et brillant vu que celui-ci peut être poncé et rénové selon vos grés.
Il peut également être utilisé pour revêtir le plancher chauffant rayonnant. L’exemple : l’entreprise européenne Euroradiant opte pour la pose collée. En savoir plus.

Le parquet doit toucher directement le plancher chauffant. Cette disposition évite la formation d’une éventuelle couche d’air. En plus, le parquet empêche aussi la diffusion de la poussière dans l’air.
Dans le cas d’un mode de chauffage réversible, les parquets flottants constituent la meilleure option de revêtement.

Les inconvénients du parquet comme revêtement du sol chauffant :

Le bois est la principale matière pour la conception des parquets. Le problème, c’est que le bois est plus ou moins un excellent isolant. Cette caractéristique entraîne un ralentissement de la transmission de chaleur.
Le parquet requiert un entretien régulier. Sans entretien, il s’altère facilement. À savoir, il faut éviter l’eau et l’humidité. Une lumière intense peut également détériorer sa couleur. En outre, l’air très sec peut fendiller aussi les lattes. À cet effet, les salles de bains et la buanderie ne sont pas compatibles au parquet chauffant.
Le coût d’un revêtement par le parquet peut être onéreux vu que c’est un produit authentique et noble. Cela n’empêche que la plupart des consommateurs choisissent le parquet.
Il se peut que le parquet se dilate d’où la nécessité de poser des joints de dilatation.

Recommandations pour le parquet plancher chauffant :

Quelques consignes doivent être suivies pour rendre le parquet plancher chauffant plus efficace. Comme il peut freiner la diffusion de la chaleur, il est recommandé de ne pas dépasser une certaine épaisseur. La plus grande valeur approuvable est égale à 15 mm. Cette valeur correspond à une pose collée. Pour les lames plus sensibles, il ne faut pas excéder 120 mm d’épaisseur.
Le mode de pose flottante avec un parquet est à déconseiller. Toutefois, on peut l’adopter si un technicien professionnel expert le suggère. En réalité, une pose flottante a besoin d’une sous-couche résiliente. Or celle-ci n’est pas compatible à la conception du plancher chauffant.
Le parquet plancher chauffant n’est pas un revêtement idéal pour le type chauffant-rafraîchissant ou réversible. Les importants changements de climat présentent un  risque. Les parquets sont assujettis d’altération.

Les questions à se poser avant le choix du parquet pour le plancher chauffant :

Il existe certaines prescriptions à suivre lors du choix du revêtement de sol en parquet. Pour pouvoir les respecter, ces questions qui suivent sont utiles.
–        Le parquet est-il compatible au type de plancher chauffant de votre choix ?
–        Le parquet permet-il de respecter la température superficielle régie par la réglementation thermique ? Cette température ne doit pas passer au-delà de 28°C.
–        Quelle est l’épaisseur de la chape d’un plancher chauffant lors de l’enrobage ? Au minimum, elle est égale à 30 mm.
–        Le support est-il plan et parfaitement horizontal ? Sinon, il faut procéder à une correction.
–        Combien de temps faut-il attendre pour pouvoir passer à la pose du parquet ?
–        Combien de temps faut-il attendre pour remettre le chauffage ?

La mise en place du parquet plancher chauffant :

Par rapport à la pose du carrelage, la pose du parquet est relativement plus simple. Elle ne comporte que de quelques étapes qu’il faut respecter soigneusement. À savoir :
–        Le moment exact pour procéder à la mise en œuvre du parquet est autour de deux à trois semaines après la mise en chauffe du local. Ainsi, les circonstances sont idéales pour accueillir le parquet.
–        Dans le but d’acclimater le parquet, il est utile de le placer dans la pièce où la mise en chauffe se déroule. Cette opération est réalisée durant la dernière semaine de chauffe.
–        On stoppe le chauffage deux jours avant la pose du parquet.
–        On reprend le chauffage après sept jours à compter du jour où l’on a fini de poser le revêtement.
Ces délais aident à stabiliser les colles appliquées au parquet. Il en est de même pour les parquets contrecollés et aux stratifiés. Avec un plancher chauffant, la pose d’un parquet traditionnel est strictement rejetée. Il n’est pas conciliable à un sol chauffant. Un parquet traditionnel présente une forte épaisseur à cause des lambourdes. Cette ancienne installation fait créer une couche d’air suscitée à partir d’un vide entre la chape de recouvrement et les lames de bois. Cet air est néfaste pour la diffusion de la chaleur par rayonnement.

Autres points essentiels :

En effet, pour qu’un parquet et le sol chauffant soient compatibles, il faut tenir compte de certaines règles. À part celles qui sont déjà citées ci-dessous, il faut aussi mentionner :
–        La catégorie du bois puisque l’essence de celui-ci est importante. Les bois du même type que le chêne et le bambou sont les meilleurs. Le hêtre ou l’érable possèdent de trop denses essences, il vaut mieux les éviter.
–        Opter pour le parquet multicouche notamment le genre contre-collé ou stratifié au lieu du parquet massif.
–        C’est cent fois mieux de confier le travail d’installation à un professionnel. Une installation encadrée par des experts est garantie au sens propre qu’au sens figuré. De cette manière, il est sûr que toutes les règles en vigueur sont appliquées à la lettre.

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Le stratifié plancher chauffant

Le stratifié est différent du parquet. Le parquet est obtenu à partir du bois d’où son nom bois massif. Alors que le stratifié n’a pas le moindre petit bois dans sa composition et sa couche d’usure est inférieure à 2,5 mm contrairement à un parquet pour plancher chauffant.
À dire vrai, le stratifié est un revêtement multicouche mince. Son épaisseur est de l’ordre de 6 à 10 mm. Il est constitué d’un film décor et d’une âme qui sert de support pour le film. L’ensemble forme une apparence fine. C’est la feuille de décor qui imite l’aspect des bois.
Une pellicule à base de résine synthétique préserve le décor. Le tout donne une couche d’usure. Par contre, concernant le support, sa nature varie. On distingue le support conçu en panneau de particules ou en fibre. Le support fait de fibre peut avoir une densité moyenne (MDF) ou haute (HDF).
Pour que le revêtement ait une grande stabilité, une feuille de contre-balancement appelée aussi un contreparement entre en jeu. La feuille est fixée sur la sous-face de l’ensemble.

 

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Les poses convenables pour le stratifié plancher chauffant :

·         Avec un plancher chauffant hydraulique :

La pose collée est la plus recommandée. Même si le stratifié de la pose d’un plancher chauffant hydraulique fonctionne à basse température, le mode rafraîchissant ne le convient point.
On doit toujours fournir l’aptitude exacte du plancher chauffant-rafraîchissant ou réversible.

·         Avec un plancher chauffant électrique :

La pose collée ne convient pas au stratifié. L’aptitude au plancher chauffant réversible doit être précisée. Toutefois, une nouvelle version de stratifiés est en vogue actuellement. Il est accompagné d’une couche acoustique intégrée dont l’épaisseur varie de 1 à 2,5 mm. En pose flottante, une sous-couche résiliente est indispensable. La couche acoustique intégrée peut très bien prendre le rôle de la sous-couche résiliente dans le cas de la pose flottante.

Les avantages du stratifié plancher chauffant :

Le stratifié figure parmi tous les types de revêtement de sol les plus adoptés. Ce choix est justifié par les atouts qu’il offre. Parmi ces avantages, on reconnaît que :
–        Sa mise en œuvre est facile: la pose des lames est simple et rapide. Elle n’a pas besoin de bon nombre de protocoles. La pose flottante reste la plus adaptée pour le stratifié.
–        Avec le stratifié, il existe une possibilité d’avoir de nombreux aspects. Il peut imiter tous les bois ainsi que les apparences des carrelages, des ardoises, des pierres naturelles, etc. Cette reproduction de divers aspects constitue un art idéal pour le décor du plancher.
–        Il contribue à une meilleure esthétique à coût moindre par rapport aux autres revêtements. Les motifs et les finitions de la surface sont sculptés avec délicatesse. On peut même choisir entre les surfaces lisses et les surfaces en relief.
–        Son entretien est également facile. Il ne requiert pas de grand soin.

Les limites du stratifié sur le plancher chauffant :

Quoique le stratifié soit très choisi pour le sol ou pour le plancher chauffant, il peut présenter quelques inconvénients :
–        La composition du stratifié lui confère des faiblesses. Les composés de résines et de fibres rendent le stratifié moins solide, instable et surtout moins isolant.
–        Sa longévité est plus courte puisque sa robustesse est limitée par rapport au parquet massif. Il devient plus susceptible à l’usure.
–        Le stratifié ne convient pas à toutes les pièces de la maison. On le proscrit dans les pièces où l’humidité est abondante comme dans les salles de bains, la cuisine. De même, on le préfère poser dans la chambre à coucher puisque dans les pièces à fort passage, les va-et-vient et les chaussures à talons peuvent bien les abîmer.
–        Comme le stratifié ne possède pas assez de couche d’usure, on ne peut pas le rénover avec le ponçage. S’il présente d’usure, on n’a pas le choix que de le changer complètement.

–        Même s’il peut imiter tous les autres bois, il n’a pas l’élégance des bois nobles.

La pose stratifié plancher chauffant :

Avant de poser le stratifié final, on doit vérifier la continuité électrique du plancher chauffant. On doit être sure qu’il n’y a pas eu un incident et que le fil n’est pas coupé quelque part ou que le conducteur a été endommagé.
Pour la pose du stratifié, on doit procéder en deux étapes :
·         La pose de la sous couche du stratifié. Elle doit être compatible au meilleur plancher chauffant électrique. Elle joue deux rôles différents. La sous couche permet une isolation phonique, car elle a une propriété anti bruit. Elle joue également le rôle de pare vapeur c’est-à-dire, elle rend l’installation totalement étanche. En effet, l’eau est l’ennemie numéro un du parquet stratifié. En cas d’infiltration accidentelle d’eau, la sous couche empêche l’eau d’atteindre l’élément chauffant du plancher.
Il suffit de dérouler la sous couche en assurant une continuité entre tous les fragments de la couche. Mais avant de passer au déroulement de la sous couche, il est nécessaire de vérifier l’hygronométrie de la pièce et surtout de la dalle si précédemment, on a opté pour une chape humide.
·         La pose du stratifié : elle est plus simple à réaliser. Sur le plancher chauffant, la pose est la même qu’avec un simple sol. On suit toujours la pose traditionnelle. La procédure est la suivante :
–        une vérification s’impose toujours. Cela consiste à confirmer la compatibilité du plancher chauffant avec le revêtement de sol choisi.
–        on présente la lame sur la première rangée
–        on n’oublie pas de mettre des cales pour que l’installation s’aligne facilement.
–        Il faut également prévoir une petite espace de réserve pour les joints périphériques. En moyenne, on doit laisser 8 à 10 mm.
–        L’enchaînement des autres lames se fait par emboîtement automatique.
–        au bout de la lame, on tasse un peu pour que les lames s’emboîtent correctement entre elles
–        on aligne les lames avec un tir à lame.

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Choisir le meilleur revêtement du sol pour le plancher chauffant

La pose du revêtement de sol est l’étape finale de la réalisation du sol chauffant. Le choix du revêtement est extrêmement large. On peut choisir le parquet, le stratifié, le carrelage, mais il y a aussi le lino, la moquette, le vinyle et d’autres encore.
Le critère de la sélection est simple. Il suffit tout simplement que le revêtement soit compatible. En général, le carrelage et le bois sont les plus utilisés pour couvrir le plancher chauffant. Cependant, pour les revêtements caoutchouc, linoleum, textile ou vinylique, dits revêtements de sol souple, il faut tenir compte de quelques points vu qu’ils ne conviennent pas tous au plancher chauffant.

 

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Le lino plancher chauffant :

·         Les caractéristiques du lino :

Le linoléum est un matériau souple qui est compatible avec le plancher chauffant électrique si on ne néglige pas la colle qui sert beaucoup pour sa pose. Il a comme caractéristique technique un matériau obtenu à base de fibre, de sciure de liège et de l’huile de lin. Autrement dit, il est d’origine naturelle. La mise en chauffe du plancher est suspendue pendant 2 jours successifs avant la pose du lino. 48 heures après la pose, on peut remettre le chauffage du plancher. C’est d’ailleurs une obligation qui garantit le bon fonctionnement du plancher chauffant.
Il est également résistant à l’usure. Ce qui fait qu’il peut durer pendant une longue vie.

·         Les avantages et les inconvénients :

L’avantage du lino est qu’il possède une résistance à l’usure et aux agents chimiques et autres agents agressifs. Lorsqu’on utilise le lino pour habiller le sol, on constate une assez forte odeur. D’ailleurs, c’est le problème majeur de ce type de revêtement. Certes, désagréable toutefois, il n’est pas nocif pour la santé. Cette odeur gênante se dissimule avec le temps.
Le linoléum est une toile de jute imperméable. Il est à la fois écologique et antibactérien ainsi qu’antistatique. Si vous désirez décorer votre plancher chauffant, le lino est la meilleure solution. Il permet de jouer sur plusieurs motifs et couleurs à votre sol en un rien de temps. Avec cette matière, on peut imiter tous les autres types de revêtements de sol : parquet, carrelage, pierres naturelles,
Sa pose est facile, mais également très rapide. On n’a besoin que d’un scotch double-face. De même, son entretien est simple, un coup de serpillière et tout est propre.

De la moquette comme revêtement plancher chauffant :

·         La compatibilité avec le plancher chauffant :

On reconnaît que la moquette offre un confort incontestable, du fait qu’elle possède une certaine douceur et est moelleuse. Pour un plancher chauffant, la moquette n’est pas très recommandée. Sous l’avis d’un technicien expert, on peut l’utiliser comme revêtement du sol chauffant même si elle n’est pas vraiment le parfait modèle.

·         Les différentes sortes de moquettes :

Il existe quatre types de moquettes :
–        les moquettes en laine
–        les moquettes en fibre naturelle
–        les moquettes synthétiques
–        les moquettes spéciales.
Les moquettes sont faciles à poser. Souvent, son installation est rendue encore plus facile si la dalle qui va l’accueillir est une dalle sèche pour plancher chauffant et une dalle spéciale moquette.

·         Les principaux défauts de la moquette :

Elle figure parmi les matériaux les mieux isolants. À cet effet, elle peut freiner la diffusion de la chaleur. Ce qui est contre le principe du plancher chauffant. Néanmoins, on évite les moquettes dont l’épaisseur est très importante. On préfère celles qui sont moins épaisses.
La colle utilisée pour la pose de la moquette présente une nocuité envers la santé. Cet effet secondaire est dû à l’émission de composés organiques volatils. Un phénomène favorisé par la chaleur produite par le sol chauffant. La pose collée n’est pas vraiment appropriée. En plus, le décollage peut bien se produire.
En ce qui concerne le dossier ou l’envers de la moquette, le type mousse est à éviter. Les dossiers mousses ne sont pas toujours de bonne qualité.
Par rapport à un revêtement de sol dur, elle est moins, résistante mais par contre, moins onéreuse. Le plus pénible, elle est difficile à nettoyer. Les taches, les poils d’animaux sont ses premiers ennemis. C’est pourquoi, on la déconseille aux personnes qui sont susceptibles aux acariens.

Le vinyle pour couverture final du plancher chauffant :

·         Les caractéristiques techniques du vinyle :

C’est un revêtement de sol souple fabriqué à partir de la pétrochimie. À vrai dire, c’est du plastique qui résiste très bien à l’eau. Les conditions de sa mise en œuvre semblent simples. Il ne faut que deux jours d’arrêt de chauffage avant de passer à la pose du vinyle et deux jours après, on peut remettre en marche le chauffage.

·         Les imperfections du revêtement vinylique :

Ce type de revêtement de sol ne convient pas au plancher chauffant à l’eau chaude même si parfois, on dit qu’il est parmi les revêtements compatibles au plancher chauffant à l’eau chaude. Un de ses points faibles est sa fragilité envers la chaleur. Par l’action de la chaleur même, il peut produire des vapeurs relativement nocives. Ce n’est pas vraiment étonnant vu que c’est un produit du domaine de la pétrochimie.

·         Les avantages du vinyle :

Les consommateurs optent pour le vinyle comme revêtement du sol à cause des atouts qu’il offre. Cette matière permet un choix illimité concernant le design. Le vinyle englobe des décors classiques et contemporains avec une possibilité de reproduire l’effet bois, métal, pierre, etc. Tous les imprimés sont possibles tels le carrelage, le damassé, etc.
Comme il résiste à l’eau, il convient pour les salles de bains et les cuisines. Et il est facile à entretenir et à nettoyer : un coup de balai et d’aspirateur régulier suffit. Même les taches peuvent être effacées.
Parmi tous les revêtements de sol, il est le moins cher vu que c’est du simple plastique et il convient aux travaux de rénovation et de constructions neuves. Ces atouts ne suffisent pas pour qu’il soit homologué. Parmi  ces matériaux souples cités, seul le lino est compatible au plancher chauffant aux yeux des prescripteurs.

Quoi qu’il en soit, sachez que le type de plancher chauffant que vous choisissez est tout aussi important que le revêtement du sol. Optez pour le plancher chauffant Euradiant pour un confort incontestable et un bien être absolu. En savoir plus.

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